Vous trouverez dans cette vidéo un bout de mon histoire… Je raconte mon parcours et ce qui m’a amené à créer mon entreprise. Quelles sont les bonnes questions à se poser en amont ? Quelles sont les mauvaises questions : celles qui freinent et qui inhibent l’action.
J’ai passé 11 ans dans une société de conseil et formation, où j’ai appris le métier de consultant formateur. Avec du recul aujourd’hui je peux dire que j’avais de nombreux freins internes qui m’ont empêché de donner le maximum de moi-même. Petit à petit, année après année, j’ai réussi à faire sauter les freins qui m’habitaient, en suivant des formations de développement personnel.
Le premier frein et non des moindres était un complexe d’infériorité vis-à-vis de personnes plus diplômées que moi. Puis plus tard, la peur du commercial, pour enfin être en capable d’oser exploiter mes rencontres, mon réseau. Ces deux étapes m’ont permis de réussir dans ma fonction de consultant formateur.
Pour autant l’entreprise dans laquelle j’étais, n’a pas explosé en terme de croissance. Alors j’ai pensé que cette « non croissance » de l’entreprise était due à son dirigeant. Nous étions deux au démarrage et toujours deux 5 ans après ! Je me suis davantage concentré sur ses défauts que sur ma propre capacité à faire bouger le système. J’avais potentiellement une énergie créatrice pour entreprendre, mais je ne l’exploitais pas, et mon patron de l’époque n’a probablement pas trouvé comment réveiller ce talent chez moi. Bref je faisais le job ! Mais je ne faisais pas bouger le projet d’entreprise. J’étais cependant habité par un fort désir d’évolution.
Après quelques années de cohabitation, j’avais acquis une certitude (bien que devenu entre temps associé minoritaire) que mon futur devait se faire hors de cette entreprise. Plusieurs options s’offraient à moi : partir dans une autre société de conseil et formation ou créer la mienne. Mon ambition et ma culture entrepreneuriale familiale m’orientaient d’avantage à créer mon entreprise.
Face à cette option de « créer ma boîte » j’avais de nombreuses questions. Comment gérer le problème de ma clause de non-concurrence ? Allais-je réussir ? Et si cela ne marche pas, allais-je retrouver un travail ? Comment faire si on quitte le statut de salarié qui offre une assurance chômage ? J’ai tourné ces questions dans tous les sens, je ne trouvais pas de réponses… Je n’avais aucune certitude ! J’étais d’avance emprunt de doute, de peur. Peur de ne pas réussir, de ne pas être à la hauteur, de ne pas être aimé si cela ne marche pas… 5 ans se sont passé avant que je trouve la bonne équation pour répondre à mes questions. Il n’y avait pas réponse possible à ces questions, personne n’est devin. J’ai simplement trouvé une autre façon d’aborder le problème.
J’ai découvert le bon chemin pour oser entreprendre en préservant un sentiment de sécurité important pour moi à cette époque. Je raconte d’ailleurs dans la conférence « C’est décider demain j’ose changer » ce chemin et je propose aujourd’hui pour ceux qui souhaitent suivre cette merveilleuse aventure une formation intitulée DSP (Déployer Son Potentiel).
Quelle peut bien être la bonne façon d’aborder la problématique ? C’est en suivant une formation avec Anthony Robbins, que j’ai découvert qu’avant de réfléchir à comment faire pour contourner les difficultés que posent mon objectif, il fallait se poser une question fondamentale. Mon projet, est-il en phase avec mon projet de vie, et mes valeurs ? Dans l’affirmative, DECIDER t’atteindre l’objectif devient la première chose à faire. C’est seulement après avoir pris la décision que l’on commence à réfléchir à COMMENT on va faire.
J’ai donc pris le temps de réfléchir à mon projet. Après une assez longue introspection, sur mes valeurs et ce que serait une vie réussie, j’ai pu faire un constat. Et celui-ci est devenu pour moi à cette époque une EVIDENCE.
- J’ai besoin d’évoluer et de continuer à apprendre. Le projet d’entreprise dans la société pour laquelle je travaillais était tourné sur un seul produit (la PNL) au bout de 11 ans, j’avais besoin de m’ouvrir sur autre chose pour évoluer.
- J’avais besoin de liberté, d’indépendance, créer ma structure d’évidence m’apporterait cette liberté.
- Je voulais continuer à faire ce métier, j’aime accompagner, former, transmettre, être le révélateur de décisions, de projets, de positionnements… Créer un projet dans mon domaine devenait une évidence.
Après avoir acquis ces certitudes, j’ai pris une feuille de papier et j’ai écrit « je décide de créer une société de conseil et formation en communication et management ».
Je peux témoigner, une fois la décision prise, j’ai pu aborder le COMMENT résoudre mes difficultés avec une toute autre énergie. Une énergie qui amène de la force de conviction , de la détermination,et du leadership. Dans cette posture, chacun devient charismatique et trouve les bons mots, les bons gestes, la bonne attitude. Bref la force d’une décision est énorme, elle est capable de déplacer des montagnes ou d’en gravir car le doute sur la direction n’existe pas…