Comment peut-on définir nos limites ? Nous pourrions les définir comme l’ensemble des freins et obstacles qu’un individu va rencontrer sur le chemin de la réalisation de ses objectifs et plus généralement dans sa vie.
Vous avez très certainement observé la capacité de certaines personnes à positiver une situation. Face aux obstacles de la vie, certains sont face à un mur infranchissable, alors que d’autres s’auto-challengent et se gonflent de motivation. Est-ce notre patrimoine génétique ? Est-ce le destin ou encore le hasard ? Je ne le crois pas.
Je pense que nous sommes acteurs de notre vie. Je crois que nous bâtissons ce que nous projetons au fond de nous. Je racontais à un garçon d’une dizaine d’année cet été que j’avais réalisé tous les rêves qui étaient les miens. Ses yeux se sont ouverts et j’ai senti qu’il réalisait qu’en prenant le temps de construire dans sa tête ses projets, il se donnerait le moyen d’y parvenir. C’est un peu ça ! Pourquoi ne pas prendre le temps de projeter mentalement nos objectifs, nos états, nos émotions ?
Certains ont découvert comment tourner les choses dans leur tête pour que cela devienne possible et motivant. C’est encore une fois une affaire de croyances ! Suis-je capable ou non ?
Il existe une croyance clé (essentiel) : « Il n’y a pas de personne sans ressource, il n’y a que des états sans ressource ». Entendez qu’à certains moments d’une journée ou périodes de la vie , nous pouvons nous sentir dépourvus de solutions, voir abattus. Mais cet état n’est pas forcément ancré en nous de façon définitive et durable. Pour ceux qui seraient entrés dans cette croyance, peut-être est-il urgent de changer vos modes de fonctionnement.
Un adage dit : « plus de la même chose = plus du même résultat ». Bref pour que les choses changent, VOUS devez changer !
Avoir une vision claire de ce que l’on veut accomplir est primordial. Pour autant le doute nous habite, voir il peut être amené à prendre le dessus. Le doute est-il bon ou mauvais ? Je crois qu’il est bon, il pourrait être assimilé à une forme de sagesse. C’est aussi le doute qui nous pousse à faire mieux, à faire plus, à être remarquable. Je ne suis pas convaincu que trop de certitudes soient totalement positif. Quelles sont les valeurs qui sont derrière mon discours ?
Je crois en l’humilité et la sagesse. Ces deux valeurs n’excluent pas la détermination. Je pense que nous pouvons être focus sur un objectif sans pour autant être un kamikaze. N’est-ce pas le doute qui nous raisonne de façon positive sur la manière d’entreprendre, d’oser.
Notre capacité à identifier rapidement les croyances qui nous limite, fait souvent la différence. Certains d’entre nous y arrivent seuls, d’autres se font aider.
Peu importe !
L’important est de combattre nos croyances paralysantes. Le plus souvent, il suffit de les regarder sous un autre angle. Prenons l’exemple de la prise de parole en public. Première croyance : je crois qu’on va me juger. Si l’on regarde cette difficulté telle quelle, j’ai toutes les chances d’être bloqué. Par contre, si je me place dans les chaussures de celui qui vient écouter, je découvre :
- qu’il est intéressé par le sujet (sinon il ne serait pas là),
- qu’il se place en position d’apprentissage,
- Qu’il souhaite éventuellement échanger sur le sujet.
Lorsque l’on découvre l’exercice sous cet angle, n’est-ce pas plus motivant ?
Donc pour dépasser ses limites, il faut se construire une perception positive de l’objectif à accomplir. Dans un prochain article, j’aborderai le problème des émotions négatives et comment les contourner.
je partage tout à fait ce point de vue. Il me semble qu’il fait écho à une notion que je formulais souvent à mes collaborateurs dans les MFR en disant que notre travail de pédagogue consistait beaucoup à tout faire pour libérer « l’oser » chez les jeunes.
merci pour cet éclairage!!
Merci d’ avoir posté cet article .
Grand merci pour post de cet article